Vue sur la forêt et le lac de Mervent - Fontenay-Vendée - 85
©Julien Gazeau pour Vendée Expansion
Au détour des chemins de la forêt,

Les lieux secrets de Mervent

Découvrez les lieux secrets de la forêt de Mervent-Vouvant. Au cours d’une promenade, partez à la rencontre des arbres remarquables et sites insolites du territoire : château oublié, ouvrage civil ou grotte d’ermite étonneront les curieux.

Les arbres remarquables

 

Trois arbres remarquables sont les porte-étendards de la forêt de Mervent-Vouvant : le chêne des 5 jumeaux, le chêne Marinier et le chêne à l’Ermite.

Chêne des 5 Jumeaux

Certainement l’arbre le plus insolite de la forêt, ce chêne a développé cinq imposants rejets issus du même tronc. Aujourd’hui, il doit sa renaissance à Sébastien Krampe qui l’a transformé en différentes sculptures. Niché dans une petite clairière, il semble rendre hommage aux esprits de la forêt.

Chêne Marinier

Saviez-vous que Colbert faisait prélever les arbres de Mervent pour construire les navires de guerre de l’arsenal de Rochefort ? Comme les chênes centenaires étaient peu nombreux, il en fit planter de nouveaux. Le chêne Marinier, épargné de la construction navale est le dernier témoin de cette époque. Avec ses 32 mètres de haut, cet arbre tricentenaire est classé à l’inventaire national forestier.

Chêne à l’Ermite

Appelé aussi « l’Arbre des pendus », il rappellerait les lugubres exactions pratiquées pendant les guerres de Religion.

La grotte du Père de Montfort

 

Missionnaire apostolique, le père de Montfort s’est retiré dans cette grotte en 1715 pour y méditer. Canonisé en 1947 par le pape Pie XII, il fonda au cours de sa vie trois congrégations religieuses.

Situé sur le plateau de Pierre Brune, le site est devenu un lieu de pèlerinage très populaire.

La grotte abrite des ex-voto et des cierges. À celle-ci s’est ajoutée la construction d’une chapelle et d’un calvaire.

Le château de la Citardière

 

Entouré de douves et orné de gargouilles de part et d’autre du pont levis, le château de la Citardière impose son grand corps de logis et aurait été la résidence du baron de Chantoizeau, un brigand dont le nom était naguère prononcé avec effroi dans la région.

On vous rassure, aujourd’hui le site est nettement plus accueillant et l’on adore la grande photogénie de l’architecture se reflétant dans l’eau qui l’entoure (site privé).